Hommage à un Troubadour

Posté par orchea le 25/10/2006 à 06h01
Vents

Je suis brume, je m’extirpe de lui dans un souffle.

Soleil
Je fonds. Le sang gicle de la dilatation de ma pupille.
La veine porte se rétracte.
Ça sent la cataracte.

Feu
Je griffonne les mots avec la bile de ma bille.
Je suis noire comme ce jour de décembre.

Eau
Je me noie.
Il me regarde sans dire mot.

Regards
Silences

Regards
Silences

Regards
Il part

Je reste.



Vous n’avez rien compris à ce texte ? BEN MOI NON PLUUUUUS !!

C’est tout simplement un charabia que j’ai inventé pour exprimer la profondeur des textes de la troublante Troubadour que nous simples Humains ne pouvons comprendre.

Cette femme a du génie. Souvenez-vous d’elle et vantez-vous d’avoir pu lire un de ses textes, car elle fera un long chemin.

Je rêve du jour où ton génie sera reconnu et où ta plume s’émancipera et prendra sa place dans le trône qu’elle mérite.

Joyeux anniversaire à la plus merveilleuse et la plus compréhensive des meilleures amies.

Je t’adore… non, Je t’aime !




Pas de commentaires

Postez votre commentaire :


Les messages seront validés par le modérateur avant d'être publiés.





Saisissez le code de sécurité suivant avant de poster:

captcha

 


Rss Feed